Reprise de activités de prière : pourquoi cet acharnement sur les églises ?

Reprise de activités de prière : pourquoi cet acharnement sur les églises ?

15 août 2020 0 Par Rédaction

Les églises rouvrent leurs portes ce samedi 15 août. Mais c’est une réouverture sous surveillance de la Police et des autorités administratives. Des mesures viennent de partout pour contraindre les églises à limiter la propagation du Coronavirus. A la lecture de ces mesures, il y a un acharnement, qui ne dit pas son nom, sur les lieux saints.

Imaginez la Police qui débarque en plein culte, pour faire observer les mesures barrières ! C’est ce que les autorités politiques ont annoncé, certaines allant jusqu’à créer la circonstancielle « Police des cultes ».

Cette mesure ajoutée à la précédente décision de l’autorisation tardive de réouverture des cultes (alors que d’autres activités ont repris depuis le 27 juillet), renforce le constat d’acharnement.

De telles mesures tentent à faire croire que les rassemblements de prière sont le seul dangereux moyen de propagation de la Covid-19. D’où cet activisme politique à confronter les hommes d’églises à plusieurs restrictions.

Ces autorités oublient vite que les bars, lieu où se commettent plusieurs immoralités, qu’elles ont autorisés à rouvrir avant les églises, lieu où se prêche l’amour, la paix et le bon sens, sont les endroits les plus propices à la contamination crainte, du fait de la promiscuité de ceux qui s’y rassemblent.

L’oubli des autorités est évident quand ils feignent d’ignorer l’appui de ces hommes d’églises à l’État pendant de dures épreuves. Les hommes de prière ont jeûné et prié pour la nation jusqu’à motiver leurs nombreux fidèles à croire en un avenir meilleur de leur pays, alors qu’aucun signe de volonté politique n’était affiché.

L’acharnement des politiques sur l’église laisse à faire croire qu’ils ne croient pas en Dieu. D’où leur propension à museler l’église. Ce qui soutient la thèse que le commun de mortel véhicule selon laquelle « tout politicien est un occultiste ou magicien, engagé à détruire le bonheur du peuple« .

Par la mesure de surveillance des cultes, faut-il dénicher la volonté de donner à la police une passe en or pour plusieurs abus, notamment les tracasseries qui lui sont souvent reconnues? C’est le lieu de l’indiquer. L’opinion sait la manière dont la police se comporte à chaque décision prise. Le cas du port des masques est illustratif des bavures policières.

Pourquoi les bars, les marchés, les écoles ne sont surveillés ? A l’église, y a-t-il des gens les plus indisciplinés et moins sensés du pays pour oublier l’existence de la maladie? Ces questions amènent à comprendre que la mesure de surveillance des cultes a ses raisons que seules les autorités connaissent.

Par RK